Ce court recueil d'entretiens commandé par la Société canadienne du cancer met en vedette le travail remarquable que les chercheurs mènent pour aider à soulager les souffrances des patients atteints de cancer en Irlande.
Près de 40 ans après le lancement de la "guerre " contre le cancer par Richard Nixon en 1971, cette maladie est devenue le fardeau de nos sociétés industrialisées. Comment en est-on arrivé là ? Si la question impose de revisiter l'histoire de cette recherche, elle conduit à une autre interrogation. Pourquoi les stratégies suivies dans cette "guerre " ont-elles privilégié le "tout thérapeutique " au détriment de véritables politiques de prévention ?
En compétition officielle
Et si une équipe de chercheurs belges était sur le point de mettre en lumière un traitement révolutionnaire, capable de guérir avec une grande efficacité certaines formes de cancer ? Il y a quelques années, un groupe de recherche de Gembloux, mené par Lucas Willems sous la férule d'Arsène Burny, a découvert, un peu par hasard et beaucoup par intuition, qu'un certain type de molécule pourrait avoir une propriété étonnante : celle de rappeler aux cellules cancéreuses qu'elles doivent mourir au lieu de s'endormir et de s'accumuler sous forme de tumeurs.
Les caresses et les câlins, c'est bien agréable d'en donner et d'en recevoir. Et pour cause, ils stimulent et déclenchent toute une série de mécanismes notamment hormonaux dans notre corps. Résultat : ils nous apportent détente, relaxation et estime de soi. Mais ce n'est pas tout ! Les caresses, et plus globalement les marques physiques d'amour et de tendresse, ont un pouvoir bien plus impressionnant encore. Ils peuvent agir au cœur de nos cellules et carrément influencer notre bagage génétique, comme le prouvent de très sérieuses études canadiennes.
Quand on évoque les drogues comme l'héroïne, la cocaïne ou l'ecstasy par exemple, on y associe, naturellement, les notions de manque, d'addiction et de danger mortel. Mais quand on parle du cannabis, les choses sont moins claires. La consommation de cette drogue, connue vulgairement sous le nom de haschisch, de shit, d'herbe ou de marijuana, est banalisée par les uns… et diabolisée par les autres. Qu'en est-il vraiment ? Le cannabis est-il cette drogue douce, "naturelle " et donc inoffensive décrite par les plus jeunes ? Ou bien un stupéfiant auquel on peut être dangereusement accro ?
Aussi inattendu que cela puisse paraître, la surdité n'empêche pas la pratique de la musique. Le témoignage de Christian Guyot en est une démonstration frappante : sourd sévère de naissance, il est aujourd'hui un musicien reconnu et transmet son savoir dans de grandes écoles de musique. S'appuyant sur ce constat, une initiative unique en son genre a vu le jour au Musée des Instruments de Musique de Bruxelles : des initiations à la musique conçues spécialement pour des jeunes sourds et malentendants. Un défi étonnant !
Il arrive au moment où on s'y attend le moins. Ses causes sont souvent très difficiles à identifier. Il embarrasse et rend incapable le meilleur des journalistes à poursuivre une interview ou un commentaire en direct. Phénomène redoutable pour tout orateur, le hoquet garde une bonne part de mystère. Anodin la plupart du temps, il l'est beaucoup moins dans le cas les plus extrêmes : le syndrome du hoquet persistant, qui touche une personne sur 100.000, peut durer plusieurs jours, voire plusieurs années ! Comment s'en débarrasser ? Chacun a son idée mais une seule est efficace à 100 %...
Pleurer, c'est un truc de gonzesses ça ! C'est vrai, les femmes pleurent (beaucoup) plus que les hommes. Mais d'abord ce n'est pas de leur faute, c'est une question d'hormones. D'ailleurs les larmes, comme les hormones, fluctuent tout au long de la vie. Et de toute façon, on aurait bien tort de dénigrer les madeleines ! Car en réalité, les larmes sont beaucoup plus précieuses qu'on ne l'imagine… Entre autres vertus, elles constituent un désinfectant naturel, une gaine de protection, des outils de communication…pas mal pour un peu d'eau salée !
Il était une fois une mare. Cette mare, aucun humain ne l'avait pénétrée. Et pour cause, elle était totalement inaccessible car située au cœur d'un immense marais à la frontière entre le Brésil et la Guyane.
Une sorte de petit paradis, où la vie semblait s'écouler dans une harmonie parfaite. Ici avaient élu domicile des habitants pour le moins étonnants et rares: des oiseaux comme nulle part ailleurs, des reptiles comme nulle part ailleurs, des plantes comme nulle part ailleurs. Un sanctuaire pour espèces rares en quelque sorte, en tout cas, le dernier pour le caïman noir.
La vase possède une qualité unique sur la planète : elle concentre à elle seule, toutes les briques nécessaires à la construction de la vie et permet de relier l'infiniment grand et l'infiniment petit.
Daniel Guiral, spécialiste en écologie aquatique, nous emmène à l'estuaire de la rivière de Kaw, près de la frontière entre le Brésil et la Guyane française, et à proximité immédiate d'un immense banc de vase.
Cette région est comme un laboratoire à ciel ouvert nous permettant d'observer les comportements des habitants, étranges mais très fragiles, de la vase.
© ImagéSanté. Website: Synthèse.
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