Nous sommes à l'institut médico-éducatif de Ma Campagne, à Angoulême. Cinq jeunes adolescents apprennement la maçonnerie et, à travers ce savoir-faire, aidés d'un éducateur, ils apprennent à être, à vivre...
C'est l'été, dans la campagne du nord-est de l'Italie. Giacomo, un adolescent sourd de dix-neuf ans, par au fleuve avec Stefania, sa meilleure amie, pour un pique-nique. En s’éloignant des sentiers battus, ils se perdent et arrivent dans un endroit paradisiaque où ils se retrouvent seuls et libres. Le temps d’un après-midi, la sensualité accompagne leurs jeux d'enfant jusqu'à ce qu’ils prennent conscience que ces évènements ne sont que le souvenir doux amer d'un temps déjà perdu.
Ce sont des adolescents abîmés par la vie qui, sans aide psychologique, psychiatrique et éducative, glisseraient vers la maladie mentale, la déviance, la violence voire le suicide. Pour répondre et comprendre l’appel au secours de ces jeunes, les Maisons d’adolescents (MDA) ont été mises en place. Réjane Varrod a choisi de poser sa caméra dans la Maison d’adolescents du Calvados, que le docteur Patrick Genvresse, a pensé comme un dispensaire d’antan où les ados en difficulté peuvent venir sans rendez- vous et où un espace «soin et méditation» les attend.
La découverte d'une photo de classe de 1967, la mort de ma mère en 2002 , m'ont conduite à revenir sur ma jeunesse passée à Bobigny à mon arrivée d'Algérie en 1962. Dans un paysage dévasté, des femmes d'exception pansent les plaies et conduisent les jeunes de toutes origines vers un avenir meilleur. Elles sont chef d'orchestre, comédienne, directrice de salle de cinéma, journaliste animatrice de ciné club, psychiatre de l'enfant et de l'adolescent.
En compétition officielle
"La boîte de Pandore" raconte l'histoire de Nusret, une montagnarde turque frappée par la maladie d'Alzheimer. Poussée par l'un de ces élans propres à la maladie, elle quitte sa maison pour rejoindre la montagne qui fut toute sa vie son seul horizon. Sauvée in extremis, elle est rapatriée à Istanbul pas ses deux filles et son fils. Acculés par ses crises, ses éclats de lucidité et ses fugues répétées, elle les contraint à se confronter à leur propre fuite en avant.
Dès sa naissance, le bébé est "câblé", non seulement pour parler et marcher, mais aussi pour aimer et être aimé. Longtemps unique objet de son désir, sa mère s'efface peu à peu au profit d'autres visages, d'autres voix. Plus tard, entre 5 et 8 ans, il tracera inconsciemment les contours d'une carte de l'amour, jalonnée de rencontres qui en préfigurent d'autres. Le meilleur est toujours à venir… Si la puberté est tout sauf un long fleuve tranquille, ses berges sont propices à d'agréables siestes. A cet âge, que l'on dit tendre, surviendra, presque par effraction, le premier baiser.
Dans un lycée de Vaucresson, des élèves handicapés et une section sport études de rugby partagent la même scolarité bruyante, à grand renfort de courses en fauteuil roulant et de petites histoires entre valides et handicapés. Dans cette ambiance de mixité inhabituelle, le film traque les grandes questions qui travaillent l'adolescence et qui trouvent ici un retentissement particulier : Qui suis-je ? Quelle sera ma vie ? Trouverai-je quelqu'un pour m'aimer ?
Thomas est trisomique. Voyage Ordinaire s'attache aux pas de Thomas filmé pendant sept ans par Colette Isambert. De la maison familiale à l'école spécialisée, dans des trains, dans des voitures, le long des chemins qui bordent la Loire, il fait l'apprentissage de la vie.
Thomas a gagné son pari en passant de celui qu'on regarde à celui qui regarde, il devient acteur de sa propre vie.
Elles s'appellent Agathe, Néphélie, Sarah et Aurélie, elles ont entre 11 et 19 ans et souffrent d'anorexie, de boulimie ou de phobie scolaire. Pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois, elles vont nous livrer leurs craintes, leurs espoirs, leurs vies, le temps de leur passage à la Maison des Ados.
Elles s'appellent Mathilde et Justine. Elles ne se connaissaient pas avant ce film. Et pourtant… Elles ont toutes les deux 18 ans aujourd'hui, toutes deux sont l'aînée de leur fratrie, et toutes les deux à 15 ans, sont "tombées" dans l'anorexie. Toutes les deux pensent en être sorties, ou presque, et toutes les deux, elles en ont fait un livre.
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