Doté de moyens légers, le réalisateur a suivi, en Belgique et en République Démocratique du Congo (Matadi, Kinshasa et Kikwit), les actions et réflexions de divers intervenants concernés par la drépanocytose et la gestion de la santé en général; malades, familles, médecins, religieux et institutions….Avec beaucoup de simplicité, le documentaire nous livre quelques instantanés de vie, des peurs, des joies et des espoirs..mais aussi des contrastes entre deux régions du monde inégalement dotées face à une problématique universelle et pourtant méconnue.
Le peuple Pokot est présent dans le nord-ouest du Kenya et dans une partie de l’Ouganda. Fiers, farouchement indépendants, les Pokots sont dépositaires d’une culture très forte et de traditions particulièrement vivaces. Une de ces traditions consiste à mutiler les jeunes filles : passage obligé de l’enfance à l'âge adulte. Ce film est le recueil de témoignages de ceux et de celles qui vivent cette tradition… la combattent et souvent la subissent.
Au Cameroun, les croyances sont fortes et les albinos sont souvent stigmatisés, faisant d’eux des êtres à part de la société. Ici, comme dans beaucoup d’autres pays africains, les sociétés traditionalistes et leurs pratiques mystiques ont cultivés des méfiances vis-à-vis des albinos en faisant d’eux des êtres quasi-inhumains. Ni noir ni blanc, un peu africain et un peu étranger mais surtout différent... Être albinos en Afrique c'est toujours se protéger ; du soleil d'abord et puis des préjugés et des regards suspicieux...
À l'heure où le monde industrialisé s’interroge sur les actions à mener pour protéger la planète, certains industriels n’hésitent pas à venir polluer en Afrique. Où en est le continent africain en matière de protection de l’environnement ? Intervenants : Mme Wangari Maathaï, Prix Nobel de la Paix - Professeur Karanja Njoroge - M. Mounkaila Goumandakoye, Directeur régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP)
Etat des lieux médico-scientifico-économique, par la mise en lumière d’une maladie, qui, aujourd’hui quelque peu oubliée, tue 1 personne toutes les 30 secondes dans le monde affaiblissant l’Afrique subsaharienne: le Paludisme.
Brazzaville et Kinshasa sont les capitales les plus proches du monde. Une loi bilatérale signée entre les deux pays donne la possibilité aux handicapés d'aller d'une ville à l'autre pour faire du commerce sans payer la douane et les taxes. Plusieurs d'entre eux en ont alors profité.
Valérie Lépine est sexologue éducatrice, formée à l’Université du Québec à Montréal. Elle a fait plusieurs séjours en Afrique et en Asie comme intervenante en promotion de la santé sexuelle et en prévention du VIH-SIDA.
La prévalence du VIH SIDA notamment chez les jeunes en Afrique, est en augmentation et force est de constater que les méthodes de prévention mises en place jusqu’à date ont de sérieuses limites. Madame Lépine critique la méthode dite ABC (Abstinence, BeFaithful and Condoms Use – Abstinence, Fidélité et Préservatifs) qui est l’une des plus répandues dans le monde.
Mycobacterium vaccae, une bactérie présente dans la boue en Afrique, pourrait révolutionner le traitement des troubles du système immunitaire. Preuve que les microbes ont des vertus thérapeutiques et sont indispensables à notre survie. Les microbes ont toujours eu mauvaise réputation. Pourtant, ces micro-organismes sont pour la plupart inoffensifs et certains sont mêmes essentiels à notre santé.
Près de 10% de la population mondiale souffre du paludisme. Il existe une quasi-corrélation entre les zones de la planète où sévit le paludisme et la carte des pays les plus pauvres. La maladie n'est ainsi pas seulement une affaire de santé, de mortalité. C'est un fléau qui touche tous les aspects vitaux d'un pays, qui entraine la précarité, le manque d'hygiène, qui fragilise les activités familiales et économiques, l'éducation.
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