Marguerite souffre d’une maladie génétique, la mucoviscidose, qui exige chaque jour des séances de drainage bronchique, des séjours à l’hôpital, des cures de perfusion à domicile. Elle grandit jusqu’à l’âge de six ans, avant d’être emportée par « le dragon ». Elle est filmée par l’un et l’autre de ses parents. On l’écoute chanter, s’interroger, réfléchir. On la voit regarder. On l’écoute parler. Elle danse. Elle joue. On connaît l’aphorisme de Bichat, pour qui « la vie est l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort ».
Pour Pauline, 15 ans, Richard, 10 ans et Lenni, 6 ans, la vie signifie quelque chose de très spécial. Ils souffrent de la leucémie et font quotidiennement face à la mort. Pauline écrit des poésies, Richard connaît tout de sa maladie et le charme de Lenni emplit n'importe quelle pièce. Trois jeunes forts avec tous leurs projets, espoirs, triomphes et leurs défaites. Une approche cinématographique inhabituelle d’une situation qui ne parle pas que de la maladie mais au lieu de cela est à la recherche de l'énergie et du pouvoir de la vie.
Distraire un enfant pendant un soin douloureux ou inquiétant est un moyen efficace pour diminuer la douleur. En effet, peur et douleur sont intimement liées et pour soulager un enfant, les moyens médicamenteux ne suffisent pas toujours. Il faut agir à la fois sur la composante sensorielle et émotionnelle de la douleur.
Distraire, ce n’est pas simplement chanter ou raconter une histoire, c’est aussi se rendre disponible pour entrer en relation avec l’enfant, capter son attention et l’attirer vers quelque chose de positif.
Aymeric est un enfant au comportement étrange. Il semble ignorer ses parents, il manifeste de grosses colères, ne parle pas et ne s'intéresse qu'à la machine à laver qui tourne. Ses parents cherchent à comprendre de quoi est atteint leur enfant. Mais les pédiatres, psychiatres, psychologues, qu'ils rencontrent disent que tout est normal. Pour la majorité des parents d'enfants atteints d'autisme (un enfant sur 150), c'est le même combat pour obtenir un diagnostic. Et pourtant, plus tôt on sait, plus l'enfant a de chance de progresser.
Les épilepsies - Pulsations mars 2011 - Entre maladie chronique et guérison. En mars, le magazine santé des HUG est consacré à l'épilepsie. Connue depuis la plus haute antiquité, cette maladie neurologique atteint le cerveau et se manifeste par des crises d'intensité variable, selon le degré de la maladie. L'émission aborde l'épilepsie chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte. Si 80% des patients épileptiques sont stabilisés avec des médicaments, 20% ne répondent pas aux traitements.
Se faire opérer - pour l’adolescent comme pour l’adulte - c’est plonger dans un monde inconnu où se mêlent confusément divers types de sentiments qui vont de l’appréhension - de la peur - à une certaine forme d’excitation. L’objectif de cette vidéo est de retracer le parcours type d’un adolescent qui va se faire opérer. Plusieurs étapes vont s’échelonner depuis la consultation d'anesthésie jusqu’à la sortie du bloc opératoire et le retour à la maison de l’enfant.
Se faire opérer - pour l’enfant comme pour l’adulte - c’est plonger dans un monde inconnu où se mêlent confusément divers types de sentiments qui vont de l’appréhension - de la peur - à une certaine forme d’excitation. L’objectif de cette vidéo est de retracer le parcours type d’un enfant qui va se faire opérer. Plusieurs étapes vont s’échelonner depuis la dernière consultation chez le pédiatre jusqu’à la sortie du bloc opératoire et le retour à la maison de l’enfant.
Ecoute…
Ce n'est pas rien d'être enceinte et ce n'est pas rien d'accoucher...
C'est une histoire qui commence et une autre qui finit... J'ai envie de te dire, mais sans vouloir te faire peur, qu'accoucher, c'est un peu comme mourir. Je ne suis jamais morte, mais les deux fois où j'ai accouché, je suis un peu morte quand même pour renaître autrement...
Cette histoire convoque l’homme le plus riche de la planète et les plus pauvres d’entre nous. On traverse les mers. On traque aussi les plus petites bêtes au microscope. Enjeu : sauver des millions de vies humaines négligées par la recherche et l’industrie pharmaceutique. Dans cette histoire, un enfant meurt, d’autres, beaucoup d’autres, sont sauvés… Le conteur africain a dit : « Le soleil n'oublie pas un visage parce qu'il est petit ».
- T’as pas une question à me poser ?
- Si.
Jean-Pol Tassin, chercheur en neurosciences, explique sa récente découverte à une enfant de quatre ans. Elle retient quelques mots, qui donnent a réfléchir.
© ImagéSanté. Website: Synthèse.
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