Le temps d’un soin dit « de conservation », nous suivons les gestes d’un jeune thanatopracteur. À chaque étape du soin, une question. Comme celles, nombreuses, qui se présentent à quiconque observe la dépouille d’un semblable. Autant de chapitres au cours desquels nous partons à la rencontre de « spécialistes » qui tentent d’y répondre. Ce voyage au pays de la mort, enquête d’un type particulier, nous conduit à comprendre mieux ce que représente une dépouille mortelle, juridiquement, socialement, éthiquement ou spirituellement, les angoisses qu’elle suscite, les réponses qu’elle convoque.
Des centaines de gens en fin de vie, en provenance des quatre coins du monde viennent mourir à Zurich. Comme cette Française écrivain, qui a accepté que Temps Présent l'accompagne dans son dernier voyage. En France, en Allemagne, en Angleterre, l'assistance au suicide est interdite, quel que soit l'état de santé. Alors, ceux qui veulent mourir se tournent vers Dignitas. L'association controversée est accusée de profiter du «tourisme de la mort». Elle a accepté exceptionnellement d'ouvrir ses portes à Temps Présent.
Pour Pauline, 15 ans, Richard, 10 ans et Lenni, 6 ans, la vie signifie quelque chose de très spécial. Ils souffrent de la leucémie et font quotidiennement face à la mort. Pauline écrit des poésies, Richard connaît tout de sa maladie et le charme de Lenni emplit n'importe quelle pièce. Trois jeunes forts avec tous leurs projets, espoirs, triomphes et leurs défaites. Une approche cinématographique inhabituelle d’une situation qui ne parle pas que de la maladie mais au lieu de cela est à la recherche de l'énergie et du pouvoir de la vie.
Regardé de loin et appréhendé de l’extérieur, le vieillissement effraie. Pourtant en écoutant ceux qui la vivent, la vieillesse ne saurait être réduite à l’altération du corps. Alors que le physique tend vers moins de mobilité, l’esprit ne développe-t-il pas plus de souplesse ? Le grand âge peut-il être porteur de nouvelles promesses ? Six octogénaires témoignent intimement de leurs tentatives de s’adapter aux difficultés physiques et d’accepter les désirs qui changent.
Avec des paroles libres et crues, des éclats de rire teintés de douleur, Mathilde raconte la perte de sa mère, la souffrance de cette perte, la nécessité de faire avec, ou plus exactement de faire sans. Au présent du temps qui passe, Mathilde évoque cette mort avec son père, ses grands-parents, elle va pour la première fois sur la tombe de sa mère… Au récit de Mathilde se mêle celui de Simone de Beauvoir dans « Une mort très douce » .
L'hémisphère nord ne semble pratiquement pas conscient de l'épidémie de SIDA qui fait rage en Afrique du Sud, où une personne sur cinq est VIH positif et trois millions d'enfants sont devenus orphelins par le SIDA. Le film se concentre sur deux ménages dont le chef de famille est un enfant, c'est-à-dire, des familles où la mort des parents en raison du SIDA a forcé les enfants plus âgés a s’assumer ainsi que leur frères et sœurs.
Chaque année, environ 360 sans abris meurent, non pas de froid, mais de misère, d’abandon et de violence. Bernard était l'un d'entre eux ; figure bien connue de la ville de Bayeux, il est décédé à 46 ans « dans » et « de » la rue.
Six personnes atteintes de la mucoviscidose se retrouvent pour une randonnée de 8 jours dans la région du Burren à l’ouest de l’Irlande. Ils ont tous échappé à la mort grâce à une greffe de poumons. Véritable défi à la fois physique et psychologique pour ces malades en pleine reconstruction, ce treck en terres inconnues est une aventure humaine, le voyage de leur renaissance.
En compétition officielle
Il est des moments que nous redoutons tous d'affronter. Ce sont ceux où la fin se fait plus imminente, la nôtre ou celle d'un proche. Mais il est aussi une maison, Rive-Neuve, établissement de soins palliatifs, où l'on sait que jusqu'au bout, la vie peut encore nous apprendre et nous étonner. Loin des a priori sur les "mouroirs " sinistres et impersonnels, "D'une rive à l'autre " présente un espace de vie où accompagner rime avec partager et où l'authenticité des rapports humains permet à chacun d'exprimer ses peurs et d'y faire face.
A quoi pensent 9 femmes arrimées à un fauteuil pendant que des produits chimiques leur sont injectés ? Intuitions, découvertes, peurs, cheveux, désirs, mots, psychologie, recettes, humour, mort et vie.
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