Avec des paroles libres et crues, des éclats de rire teintés de douleur, Mathilde raconte la perte de sa mère, la souffrance de cette perte, la nécessité de faire avec, ou plus exactement de faire sans. Au présent du temps qui passe, Mathilde évoque cette mort avec son père, ses grands-parents, elle va pour la première fois sur la tombe de sa mère… Au récit de Mathilde se mêle celui de Simone de Beauvoir dans « Une mort très douce » .
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