Jimmy, séropositif depuis les années 1980, dépense l’essentiel de son temps auprès des personnes les plus vulnérables au risque VIH. Autour de lui, séropositifs et médecins nous guident auprès de ces jeunes, à la découverte de la société tunisienne, de ses hôpitaux et de son infrastructure médicale. Dans ce pays en éveil, des initiatives courageuses et engagées voient le jour, et éclatent de formidable énergie.
A l’occasion du 15ème Sidaction, Envoyé spécial propose un reportage tourné dans le pays le plus touché au monde par le Sida, le Swaziland, petit royaume de moins d’un million d’habitants coincé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique. Là-bas, près d’un jeune adulte sur deux est touché par la maladie, et le pays perd chaque année des dizaines de milliers d’habitants. Mais ce qui est frappant, c’est que le roi, polygame et seul maître à bord, ne fait rien pour combattre le virus. La maladie reste honteuse.
Avec MY POSITIVE LIFE, Mark Strombach et Salwa Amin donnent une voix et un visage aux gens qui ont vécu avec le SIDA pendant des décennies, dans le premier film du genre sur le sujet. Six hommes et une femme âgée entre 60 et 72 raconte chacun leurs propres histoires : les problèmes sous-jacent d'une longue vie avec le HIV.
Département de Gracias a Dios, région de la Moskitia au Honduras, où la mortalité infantile est la plus importante en Amérique Latine. Ici les femmes sont enfermées dans une dimension ancestrale: elles doivent donner la vie pour être acceptées par la société.
En Egypte on poursuit des personnes pour leur séropositivité au virus du Sida. Sur simple suspicion, des dépistages sont effectués sur des personnes sans leur consentement. Accompagnés bien souvent d’examens anaux forcés. Quant ce n’est pas la torture qui s’y ajoute… Le documentaire se penche sur un sujet, on ne peut plus tabou, en donnant avant tout la parole aux homosexuels eux-mêmes. Avec leur souffrance, leur peur de l’arrestation ou de la dénonciation. Une enquête parfois risquée dans les milieux homosexuels égyptiens et du tourisme sexuel.
Un maquis, une moto, une chambre, une femme et un homme…Deux amants et leur complicité. Agathe et Zakari se protègent des IST et du VIH/Sida en utilisant des préservatifs. Nous apprenons ici comment utiliser correctement le préservatif masculin, étape après étape.
6 octobre 1980, Los Angeles : un premier cas de Syndrome d’Immuno Deficience Acquise (SIDA) est décrit à l’hôpital universitaire de la ville par Michaël Gottlieb. 6 octobre 2008, Stockholm : Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier reçoivent le Prix Nobel de Médecine pour la découverte du VIH, le virus à l’origine du syndrome. Entre ces deux dates, la recherche s’est faite dans un climat à la fois symbolique du milieu scientifique et particulier par l’immensité des enjeux que la découverte du virus soulevait (financements, prestige national et de l’institut découvreur, etc.).
Près de 30 ans après la découverte du virus du Sida, l’épidémie court toujours. Plus de 6000 personnes sont contaminées en France chaque année. Les discours de prévention semblent s’essouffler et le vaccin tant attendu semble encore loin. Malgré des campagnes toujours plus nombreuses, les homosexuels restent les plus exposés au virus du Sida. Un premier reportage sur les contaminations qui ne baissent pas dans cette population.
"Une vie positive" est un film documentaire qui montre le combat d'un couple séropositif face à une pandémie qui entraine le rejet et la stigmatisation auprès des personnes atteintes. Ce film nous montre que l'on peut avoir une vie normale bien qu'étant séropositif. Les témoignages du couple infecté depuis des années et l'intervention des spécialistes du domaine fait de ce film un véritable outils pédagogique.
Valérie Lépine est sexologue éducatrice, formée à l’Université du Québec à Montréal. Elle a fait plusieurs séjours en Afrique et en Asie comme intervenante en promotion de la santé sexuelle et en prévention du VIH-SIDA.
La prévalence du VIH SIDA notamment chez les jeunes en Afrique, est en augmentation et force est de constater que les méthodes de prévention mises en place jusqu’à date ont de sérieuses limites. Madame Lépine critique la méthode dite ABC (Abstinence, BeFaithful and Condoms Use – Abstinence, Fidélité et Préservatifs) qui est l’une des plus répandues dans le monde.
© ImagéSanté. Website: Synthèse.
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