L’équipe pluridisciplinaire du Centre Primo Levi à Paris accueille des victimes de tortures et de violence politique en provenance de plus de quarante pays depuis 15 ans. Etrangers, exilés, demandeurs d’asile, ils portent les stigmates multiples des souffrances liées à leur histoire personnelle, toujours singulière et qui se fait l’écho d’une histoire collective. Pendant plus de 4 ans, Anne Barbé a côtoyé cette équipe. Son but n’est pas d’asséner une thèse sur les demandeurs d’asile ni de filmer les victimes.
Kimveer Gill, Marc Lépine, Cho Seng Hui, des tireurs fous ou des victimes de notre société ? Les drames qu’ils ont provoqués ont fait le tour du monde. Ces images rapportées par les médias signifient-elles que toutes les personnes en proie à un problème de santé mentale soient aussi sanguinaires et violentes que dans les films d’horreurs ?
Des pressions psychologiques les plus insidieuses aux agressions physiques les plus spectaculaires, les violences conjugales ont toujours la même issue : la négation de l'autre voire sa destruction psychologique ou physique. Des femmes nous racontent ce qu'elles vivent, des hommes s'interrogent sur ce qui se passe en eux. Ensemble, ils décrivent les mécanismes qui favorisent la confusion entre amour et violence… Même si la faute demeure du côté de l'agresseur, victimes et agresseurs sont liés par une souffrance partagée.
Aux portes du Sahara, 13 hommes - suisses, français, belges et québécois - progressent dans le désert accompagnés d'un animateur et de 10 chameliers pour un périple de 15 jours.
A ce cheminement physique vient s'en ajouter un autre, plus émotionnel, au coeur de l'identité masculine. Aux quatre à cinq heures de marche matinale succède en effet chaque jour, une exploration de la masculinité contemporaine basée sur le parcours de vie des participants.
© ImagéSanté. Website: Synthèse.
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